Maltraitances infantiles. numero d'urgence 119
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Auteur Fil de discussion: Maladie d'Alzheimer  (Lu 2548 fois)
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dominique
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« le: 21 Septembre 2007 à 09:13:38 »

         Historique 



Aloïs Alzheimer (1864-1915) est un médecin psychiatre et un neuropathologiste allemand du début du XXe siècle qui étudia le cerveau des personnes atteintes de démence, grâce à une nouvelle technique de coloration à l'aniline et des imprégnations argentiques.

En 1906, Aloïs Alzheimer décrivit pour la première fois les altérations anatomiques observées sur le cerveau d'une patiente de 51 ans, Auguste D. Atteinte de démence, elle présentait également des hallucinations et des troubles de l'orientation. En 1911, Alzheimer découvrait un cas identique à celui d'Auguste D.

C'est le psychiatre Emil Kraepelin qui proposa que la maladie porte le nom d'Alzheimer, du nom de son découvreur.





                                  La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales. C'est la principale cause de démence chez les personnes âgées, touchant environ 24 millions de malades à travers le monde.

Le processus neurodégénartif responsable de la maladie est encore mal connu : il serait dû à la formation de plaques amyloïdes qui déclenchent une réponse inflammatoire et/ou à l'apparition d'enchevêtrements neurofibrillaires dans les corps cellulaires. L'atrophie neuronale résultante touche d'abord à un stade infraclinique le lobe temporal (et notamment l'hippocampe) puis les cortex associatifs frontaux et temporo-pariétaux à un stade clinique.

La cause exacte est encore inconnue, mais on suppose que des facteurs environnementaux et génétiques y contribuent. Des mutations dans au moins quatre gènes prédisposant à la maladie d'Alzheimer ont été identifiées. Ils sont particulièrement en cause dans les cas familiaux à début précoce. Pour la forme plus commune d'Alzheimer, plusieurs gènes de susceptibilité ont été identifiés.

Jusque dans les années 1960, on supposait que la maladie était rare, mais plus tard on s'aperçut que dans beaucoup de cas, ce que l'on avait pris pour des aspects normaux de la sénescence relevait en fait de cette maladie.

Le premier symptôme frappant est la perte du souvenir des événements récents (amnésie) ; elle se manifeste initialement par des distractions mineures qui s'accentuent progressivement avec la progression de la maladie, tandis que les souvenirs plus anciens sont relativement préservés. Par la suite, les déficits cognitifs s'étendent aux domaines du langage (aphasie), de l'organisation des mouvements (apraxie), de la reconnaissance visuelle (agnosie) et des fonctions exécutives (telles que la prise de décision et la planification). Ces derniers symptômes reflètent en particulier le processus pathologique de dégénéresence atteignant les lobes frontaux du cerveau. Ces changements psychologiques influent sur les qualités humaines essentielles et pour cette raison la maladie d'Alzheimer est quelquefois décrite comme une maladie où les victimes subissent la perte de qualités qui forment l'essence de l'existence humaine.


 Prévention: 

Des chercheurs tentent de créer un vaccin qui préviendrait cette démence. Cette voie de recherche reste prometteuse. Bien qu’il n’y ait donc pas de réelle méthode pour se protéger de la maladie d’Alzheimer, certains individus sont moins enclins à développer la maladie que d’autres, et cela est généralement dû à leur passé : les personnes ayant suivi de longues études auraient eu plus de temps pour développer leur mémoire, et courent donc moins de risques de souffrir de la maladie. Une alimentation riche en vitamines C et E serait également protectrice.
Par ailleurs, la maladie se déclarant plus souvent chez les patients souffrant de facteurs de risques vasculaires (hypertension artérielle, diabète, hypercholestérolémie, tabagisme, obésité), il est probable qu'en les corrigeant on puisse diminuer le risque de développer cette démence. Il est déjà démontré que la correction de l'hypertension divise par deux le risque de survenue de la maladie d'Alzheimer. Ainsi, toute personne de plus de 50 ans devrait faire vérifier sa pression artérielle par son médecin au moins une fois par an. Maintenant, détecter bien plus tôt l'Alzheimer devient possible. Un programme d'intelligence artificielle a appris à discriminer les signes annonciateurs des troubles cognitifs bénins de ceux évoluant vers cette maladie avec un taux d'erreur de 7%.

Il serait possible de diviser par 2 le risque de développer la maladie d’Alzheimer en conservant une activité cognitive simple telle que lire un journal, jouer aux échecs ou aux dames, fréquenter les librairies, etc. Cette diminution de risque n’est imputable qu’aux activités cognitives actuelles des personnes âgées. Celles pratiquées dans le passé n’auraient aucune influence sur le déclin cognitif lié à l’âge.

Traitement:


Actuellement, il n’existe aucun traitement guérissant la maladie d'Alzheimer, ni même permettant d’arrêter son évolution, mais il existe quelques substances médicamenteuses susceptibles de retarder l'évolution de la maladie. Ils permettent d’atténuer les pertes de mémoires, les problèmes de langage et de raisonnement, ou bien tout simplement de ralentir au moins en apparence la progression de la maladie. Ces médicaments ne sont pas permanents, et ne sont pas toujours efficaces.

Il existe un autre type de traitement, non médicamenteux, à savoir une rééducation : certains cours permettent au malade et à ses proches de vivre au quotidien avec la maladie, tandis que d’autres réhabituent le malade à vivre de manière autonome. Les thérapies occupationnelles, visant à stimuler l'attention des malades, ont également une certaine efficacité.


Conséquences sociales:


 Un malade, c'est toute une famille qui a besoin d'aide. La famille comprend les enfants, les frères et sœurs, nièces et neveux... En se référant au nombre estimé actuellement de 800 000 malades en France et en considérant une moyenne de 3 cellules familiales autour d'un malade, ce sont plus de 2 400 000 personnes qui sont concernées plus ou moins directement par la maladie d'Alzheimer. C'est un problème majeur de société.

Dans les pays occidentaux, la famille a des ressources limitées en temps pour offrir à la personne malade le soutien dont elle a besoin de façon de plus en plus continue au fur et à mesure de l'évolution de la maladie. Pourtant, dans 70 % des cas, c'est la famille qui prend en charge la personne malade et lui permet de rester à domicile.

On a pris conscience de l'apport considérable de ces aidants "naturels" et les professionnels se rendent compte que l'"Aide aux aidants" est probablement une des manières de répondre à cet énorme défi de santé publique.

Démographiquement, la catégorie d'âge la plus touchée (80 ans et plus) est en train de s'accroître. Il nous faut donc améliorer sans tarder le système des soins offerts aux personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer, et surtout à leurs proches.

Information, formation, groupes d'entraide, possibilités de répit (accueils de jour, ou pour des périodes déterminées) sont les principaux moyens de permettre aux proches de se ressourcer et de faire face à leur tâche avec efficacité et humanité.





« Dernière édition: 09 Novembre 2007 à 00:16:42 par domodi » Journalisée

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sa
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« Répondre #1 le: 21 Septembre 2007 à 16:11:08 »

sale maladie...

il faut aussi préciser que la maladie d'Alzheimer induit une grande agressivité chez le malade envers les personnes de la famille, généralement celles qui s'occupent le plus de lui. Ce qui ne facilite pas leur rôle...
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dominique
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« Répondre #2 le: 09 Novembre 2007 à 00:14:28 »

                        La commission Ménard sur le plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer 2008-2012 propose des mesures pour accélérer les efforts de recherche et améliorer la prise en charge des malades, dans un rapport remis jeudi soir à Nicolas Sarkozy.

Evènement

"Pour la recherche, on a proposé au président de débloquer une somme ciblée sur la maladie d'Alzheimer de 50 à 60 millions d'euros par an. C'est une somme fixe agrée par le président", a simplement indiqué le Pr Joël Ménard, à l'issue d'une rencontre avec le chef de l'Etat. La commission ne s'est pas prononcée sur l'effort nécessaire pour financer l'ensemble de ses propositions, qui vont au delà de la recherche. La trentaine de ses "recommandations" vont servir de base à la future concertation avec les professionnels, qui s'achèvera par l'annonce du plan par le Président de la République avant la fin de l'année.

En préambule, la commission rappelle le nécessaire "respect" du malade. La maladie d'Alzheimer, qui touche quelque 860.000 personnes et dont la particularité est d'être incurable et très invalidante, nécessite "de penser autrement", affirme le rapport, et de "respecter au plus près les capacités de décision de la personne".

Dressant un constat "sévère" de la recherche en France sur la maladie, et critiquant notamment la "dispersion" des équipes, le rapport propose la création d'une "fondation de coopération scientifique", autour de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Le diagnostic, "dont l'accès demeure un problème en France", doit être facilité par le renforcement des consultations mémoire, qui seront soumises à une nouvelle tarification hospitalière "bilan Alzheimer", et par l'informatisation de leur recueil de données sur le malade. Comme pour le cancer, le diagnostic fera l'objet d'un dispositif d'annonce, qui veillera à préparer à un accompagnement médico-psycho-social. Le médecin traitant, pour qui sera créé un "forfait Alzheimer", remettra au malade et sa famille une "carte d'information", utile notamment en cas de situation de crise.

Pour mettre fin "au désarroi des familles perdues dans une multitude de dispositifs mal articulés et cloisonnés", le rapport propose la mise en place de "portes d'entrée unique", dans chaque département, pour tous les dispositifs d'aide et de soins, en privilégiant des expérimentations.

Un "référent médico-social" unique pourra être désigné, compte tenu des liens qui existent, pour cette maladie, entre soin et accompagnement.

Rester à domicile est le souhait d'une grande majorité des malades (40% vivent à domicile aujourd'hui), encore faut-il que ce "libre choix" soit possible, souligne la commission, qui propose des aides à l'aménagement des logements et une meilleure formation des personnels de soins et d'aide à domicile, jugée "insuffisante" aujourd'hui.

Globalement, la commission a mis fortement l'accent sur la revalorisation nécessaire des métiers et des personnels voués à la maladie d'Alzheimer, par la formation, la rémunération et l'augmentation des effectifs, car, souligne la commission, "l'accompagnement humain est fondamental".

Enfin, un soutien accru doit être apporté aux aidants familiaux (70% d'entre eux passent plus de six heures par jour à prendre soin du malade), par une "palette diversifiée" de structures de répit, encore au stade de l'expérimentation pour beaucoup.

Dès lundi, le public est invité à donner son avis sur les propositions de la commission Ménard sur un site internet (planalzheimer.gouv.fr)

info orange
« Dernière édition: 09 Novembre 2007 à 00:18:07 par domodi » Journalisée

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« Répondre #3 le: 02 Février 2008 à 02:04:55 »



           Nicolas Sarkozy a dévoilé, ce vendredi, le plan Alzheimer 2008-2012, qui comprend «dix mesures phares» pour un montant total de 1,6 milliard d'euros sur cinq ans. Ces mesures sont divisées en quatre catégories: «amélioration du diagnostic», «mieux soigner, mieux accompagner», «aider plus et mieux» et enfin «chercher plus vite».

Sur le montant total de 1,6 milliard d'euros, 300 millions seront engagés dès 2008. Le volet médico-social et sanitaire sera entièrement couvert par les franchises médicales qui doivent rapporter 860 millions d'euros par an. Le volet recherche s'élèvera à 200 millions d'euros sur cinq ans et sera prélevé sur le budget de l'Etat. La création d'une «fondation de coopération scientifique pour stimuler et coordonner la recherche scientifique» est également prévue.

Renforcement du soutien à domicile

Des «Maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades Alzheimer (Maia)» seront labellisées sur tout le territoire. Parallèlement, le soutien à domicile sera renforcé et des «coordonnateurs» seront mis en place sur tout le territoire. Chargés d'assurer la liaison entre les équipes, ils agiront comme des «chefs d'orchestre» de la prise en charge médico-sociale et sanitaire.

Le plan prévoit en 2008 de créer 2.125 places d'accueil de jour et 1.125 places d'hébergement temporaire. Sur toute la durée du plan, ce sont 11.000 places d'accueil de jour ou équivalent qui devraient être créées, et 5.600 places d'hébergement temporaires.

Un numéro unique et un site Internet

Chaque malade aura en sa possession une carte intitulée «Maladie d'Alzheimer». Un numéro unique et un site Internet seront également créés pour informer et sensibiliser le grand public. En 2012, chaque personne atteinte de la maladie sera également suivie par un référent.
 
Outre ces propositions, le plan Alzheimer proposera le lancement d'une «réflexion sur le statut juridique de la personne atteinte de la maladie d'Alzheimer en établissement» et un «plan de développement de métiers et de compétences spécifiques pour la maladie d'Alzheimer».

Le plan entend également faire de la lutte contre cette maladie une «priorité» de l'Union européenne, dès août 2008, lors de la présidence française. Il y aura notamment la tenue d'une conférence européenne sur cette question à l'automne 2008.

«Nous restons vigilants»

A l'issue du discours du chef de l'Etat, Arlette Meyrieux, la présidente de l'association France-Alzheimer, s'est déclarée «globalement satisfaite». «Beaucoup de mesures rejoignent les propositions que nous avions faites. Après, il faut voir les modalités, comment ça va se mettre en place, avec quels moyens.»

«Aujourd'hui, il y a des sommes annoncées. Nous n'avons pas, nous, les compétences pour pouvoir juger si ces moyens seront suffisants ou non», a précisé Arlette Meyrieux. «Il y a déjà eu des plans précédents. Cette année, le président de la République lui-même s'engage personnellement sur ce plan. Je crois qu'il y a aussi globalement une prise de conscience, même si n'est pas encore suffisant», a également relevé la présidente de France-Alzheimer. «Nous restons vigilants, c'est évident, et nous ne nous priverons pas d'être l'aiguillon du gouvernement», a-t-elle conclu.

 M.A. avec agence

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« Répondre #4 le: 18 Septembre 2008 à 19:32:20 »



           La journée Mondiale de la maladie d'Alzheimer qui se tiendra le 21 septembre 2008, c'est aussi l'occasion d'en apprendre davantage sur cette maladie qui touche près d'un million de personnes en France. Ce que vous devez savoir sur la maladie d'Alzheimer : ses conséquences, son accompagnement à domicile, en institution...

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurologique caractérisée par la détérioration progressive et durable des cellules nerveuses du cerveau.

Elle constitue la pathologie neurodégénérative la plus fréquente concernant 15 à 20 % des personnes de plus de 80 ans.

Le caractère d'hérédité serait responsable dans 3 à 4% des cas avec une surreprésentation dans les formes précoces (-60 ans) et très précoces de la maladie (-40 ans).

LES SYMPTÔMES :

La maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées concernent le champ médical de la neurologie et appartiennent à une entité appelée démence. D'un point de vue médical, cette catégorie regroupe les maladies affectant les capacités cognitives.

Elles présentent plusieurs symptômes irréversibles, dont l'apparition est insidieuse :

+ Les troubles de la mémoire :

La personne atteinte par la maladie d'Alzheimer éprouve des difficultés à enregistrer de nouvelles informations, dans un premier temps, en raison de l'altération de sa capacité d'encodage.

Elle éprouve ensuite des problèmes pour restituer les informations déjà acquises.

La mémoire à long terme est constituée de la mémoire épisodique assurant la conservation des événements issus du vécu personnel et de la mémoire sémantique qui concerne les connaissances culturelles.

La mémoire épisodique est la première à être affectée par la maladie d'Alzheimer.

La mémoire de travail qui permet de stocker et de manipuler des petites quantités d'informations pendant un temps limité est particulièrement touchée par le développement de la maladie d'Alzheimer.

La mémoire procédurale relative aux gestes acquis est en revanche la dernière à être affectée.

Un ou plusieurs des troubles suivants :

La maladie d'Alzheimer induit d'autres altérations cognitives.

L'agnosie est une altération de la capacité à reconnaître et à identifier des objets, des lieux et des personnes en l'absence de troubles des organes sensoriels.

Il existe quatre catégories d'agnosies : les agnosies visuelles, les agnosies auditives, les agnosies tactiles et les agnosies olfactives.

L'apraxie est une altération de la capacité à réaliser des gestes. Elle est à ce titre la première cause de dépendance puisque la personne atteinte se trouve dans l'incapacité de réaliser les gestes de la vie quotidienne.

L'aphasie est un trouble du langage acquis qui altère l'expression et/ou la compréhension de la parole.

Les troubles des fonctions exécutives recouvrent l'ensemble des fonctions nécessaires au contrôle et à la réalisation des tâches de planification et de raisonnement.

L'association France Alzheimer


http://www.continentalnews.fr/
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« Répondre #5 le: 05 Janvier 2009 à 18:33:15 »

source : la presse canadienne

                      TORONTO — On perçoit généralement la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence comme des maux qui affligent d'abord les personnes âgées. Mais de nouvelles données semblent indiquer que les baby-boomers sont eux aussi touchés par ces maladies destructrices du cerveau.

Sur un demi-million de Canadiens aux prises avec une forme ou une autre de démence, environ 71 000 personnes, ou environ 15 pour cent, n'ont pas 65 ans, révèle une étude de la Société Alzheimer du Canada. De ce nombre, environ 50 000 n'ont même pas 60 ans.

Il est question ici de personnes atteintes de divers types de démence, dont la maladie d'Alzheimer, précise le p.-d.g. de la Société Alzheimer, Scott Dudgeon.

La croissance du nombre de cas chez ces "jeunes" gens âgés, ainsi que chez leurs aînés, pourrait engorger le système de soins de santé et déstabiliser l'économie, prévient M. Dudgeon.

Avec le vieillissement de la population canadienne, la société prédit que d'ici cinq ans, 250 000 personnes de plus pourraient recevoir un diagnostic d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence. En 2040, ce nombre pourrait atteindre entre 1 et 1,3 million.

Si la tendance actuelle se maintient, le nombre de Canadiens vivant avec la maladie d'Alzheimer ou une forme de démence semblable fera plus que doubler en une génération, soutient Ray Congdon, le président bénévole de la Société Alzheimer.

L'étude portait également sur l'impact économique de l'augmentation des cas de démence, allant de la facture accrue pour les soins de santé aux pertes de revenu des individus affectés par la maladie et de ceux qui devront quitter leur emploi pour s'occuper d'eux.

Sans pouvoir encore fournir un montant basé sur les taux de prévalence projetés, l'analyse n'étant pas encore terminée, M. Dudgeon a reconnu que ce montant excéderait largement l'estimation actuelle de 5,5 milliards $ par an, estimation basée sur les données de l'Étude sur la santé et le vieillissement au Canada, menée au début des années 1990.

Selon M. Dudgeon, il faut consacrer davantage de ressources pour faire face à l'escalade des cas de démence parmi les Canadiens, et notamment investir de façon importante dans la recherche sur cette "horrible maladie".
« Dernière édition: 05 Janvier 2009 à 18:38:26 par domodi » Journalisée

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